Le bateau du CIMAR

Aujourd’hui, je vais encore vous parler du CIMAR, parce que j’en ai pas si marre !

Après avoir découvert les créatures qui protègent la mer et visité l’aquarium, je suis allé voir le bateau de pêche. Mais oui, vous savez bien, celui que l’on voit depuis la rue  et que vous avez déjà aperçu précédemment. J’ai pu monter dedans pour le visiter.

On y accède par la coque (on voit une ouverture en bas à droite sur le bateau) :

D’abord, on visite la cale, là où on mettait le poisson :

Puis, on monte sur le pont. Une fois là-haut, j’ai vu une affiche avec une photo du bateau à l’époque où il voguait encore :

J’ai aussi vu une porte, alors je l’ai ouverte.  C’était la porte des toilettes ! Heureusement, il n’y avait personne dedans, alors j’ai pris une photo pour vous montrer :

Dans la pièce d’à côté, il y avait cette table sur laquelle était dessinée une carte :

J’ai aussi vu la cabine de pilotage du bateau :

Puis, je suis allé sur le pont extérieur (à droite, on peut voir le mur de la cabine) :

De là, j’ai pu voir le château fort d’Aguilas, dont je vous parlerai prochainement ! 🙂

… à bientôt pour de nouvelles aventures du petit singe le plus marin du monde

Une journée à l’aquarium

Hola ! Je vous ai parlé du CIMAR dans mon article précédent. J’y suis retourné pour visiter l’aquarium où nageaient des poissons marins !

Quand je suis entré, j’ai d’abord vu ce gros poisson :

On aurait dit qu’il avait du jaune à lèvres et un masque noir, mais c’étaient juste ses écailles qui étaient comme ça. J’ai discuté avec lui dans le langage des poissons. Il était très sympa ! Il a même accepté que je fasse un selfie avec lui :

Puis, j’ai vu dans l’aquarium voisin trois jolis poissons  :

On les appelle des poissons-anges. J’ai vite compris pourquoi : dès que j’ai voulu les prendre en photo, ils se sont immobilisés ! Mais le reste du temps, ils étaient très vifs.

Puis, je suis allé voir un peu plus loin et j’ai trouvé des anémones et un poisson tout jaune qui ressemblait à un citron :

Je me suis approché pour mieux le regarder quand, soudain, un détail a attiré mon attention :

Vous avez vu ? Mais oui, sous le rocher ! Il y avait des sortes de tentacules… J’ai demandé au poisson couleur citron de quoi il s’agissait et il m’a dit que c’était une étoile de mer.

Dans un autre aquarium, il y avait le sosie du poisson tout jaune. Ils se ressemblaient comme deux gouttes d’eau ! Cette fois, il n’y avait pas d’étoile de mer. Mais il y avait… un poisson licorne ! Ce n’est pas une blague ! Regardez par vous-même :

Ce drôle de poisson pouvait plier et déplier sa « corne ».
Et dans le même aquarium, il y avait des poissons-clowns !

Lorsque j’ai vu ceci, j’ai cru que c’était un léopard :

C’était en fait une murène. Elle avait une belle peau tachetée ! Je n’ai pas eu de mal à la photographier, car elle ne bougeait presque pas. En regardant bien, je me suis aperçu que Madame Murène n’était pas toute seule :  il y avait une crevette avec elle !

On peut voir la crevette accrochée aux coraux de droite, vers le bas.

Plus loin, j’ai aussi vu un oursin qui s’était accroché à la paroi de son aquarium :

Et ici, encore un !

Regardez un peu ses piquants ! Je n’aimerais pas lui marcher dessus !

Je me suis éloigné des oursins car ils menaçaient de me planter un piquant dans le pied si je les prenais en photo. J’ai préféré aller voir un autre poisson :

Il avait des jolies écailles rougeâtres et était plus sympa que les oursins. Il m’a même laissé le photographier !

Et voici mes favoris : les bernard-l’hermite ! Leurs coquilles faisaient la taille de ma tête de petit singe. Ils étaient vraiment gros !

Le temps que je fasse le tour de l’aquarium, une heure s’était écoulée. Le CIMAR allait fermer, alors j’ai dit « au revoir » à tous les habitants de l’aquarium.

… à bientôt pour de nouvelles aventures du petit singe le plus aquariophile du monde

 

 

Avec le CIMAR, aimons la mer !

Je me promenais dans Águilas quand j’ai vu, en plein milieu de la ville… un bateau !
Oui, vous avez bien lu ! Il y avait un bateau dans la rue et je le prouve en photo :

Ça m’a beaucoup intrigué, alors je suis allé voir de plus près et j’ai découvert que ce bateau fait partie du CIMAR , le Centro de Interpretación del Mar (en français : centre d’interprétation de la mer). C’est un musée de la mer. Il n’ouvre pas longtemps (une heure le matin et une heure l’après-midi seulement), alors j’y suis allé plusieurs fois pour prendre le temps de tout visiter.  L’entrée est gratuite, on peut donc y aller autant de fois qu’on veut !

Quand je suis entré, j’ai vu un filet de pêche accroché sur le mur :

J’ai eu peur qu’on me prenne pour un poisson-singe, alors je suis allé voir ailleurs et j’ai trouvé de drôles de bonshommes alignés le long du mur :

C’étaient de petits personnages fabriqués en bois ou en coquillage. À côté de chacun, un petit texte expliquait ce que représentaient ces créatures.

Elle, c’est une sirène :

C’est la « râtisseuse océanique » : elle nettoie la mer pour en retirer le plastique qui jonche le fond marin. Mais elle a besoin d’aide ! Elle voudrait que les humains, lorsqu’ils vont à la mer, ramassent les déchets qui traînent et les jettent à la poubelle.

Celui-là, c’est le chien aquatique :

Il essaye d’enlever les sacs en plastique qui traînent dans la mer, car les tortues les mangent en les prenant pour des méduses et meurent étouffées ou empoisonnées.

Voici Mini Mar (Mini mer, en français) :

Il peigne les plantes qui vivent au fond de l’eau pour enlever les élastiques qui s’accrochent dans leurs feuilles et les empêchent de respirer. Mais il a beaucoup de travail ! Il crie aux gens d’arrêter de jeter des déchets dans la mer, mais ils ne l’écoutent pas…

Même si celui-ci ressemble plus à un papillon, c’est une araignée marine :

Elle tisse de grandes toiles pour récupérer les bouteilles en plastique qui dérivent dans la mer. Mais il y en a tant que ses filets se déchirent ! J’ai parlé avec cette araignée marine et elle m’a posé une question : « Les humains ne savent-ils pas qu’une bouteille en plastique met plus de 1000 ans à se décomposer ? »

Elle, elle prévient les crabes et les petits poissons qu’il y a des enfants qui veulent les pêcher et les tuer. Elle s’appelle Marie Nière :

Le Dragon de Mer ci-dessous est responsable des courants marins. C’est lui qui les crée en ondulant dans l’eau. En créant des vagues, il essaye de regrouper les déchets qui polluent l’océan.

Ce bonhomme-là a une drôle de forme :

Il s’appelle Salino. Il crée des barrières de sel pour atténuer les sons que les hommes envoient dans la mer et qui perturbent les animaux marins.

Celui-ci à une forme encore plus étrange que Salino :

C’est parce que c’est un cactus marin. Il prend les sacs poubelles qui traînent dans la mer et les ramène vers la rive pour que les humains se rendent comptent de la quantité de déchets qu’ils jettent. Il voudrait que les hommes comprennent que la mer n’est pas une poubelle.

Voici Oce Ana :

Elle essaie de récupérer le dioxyde de titane, l’oxyde de zinc, les colorants et les conservateurs que l’on trouve dans la crème solaire et qui se perdent dans l’océan. Elle n’arrive pas à tout retirer car il y en a trop. Ces produits sont très dangereux pour l’océan car ils peuvent entraîner une superproduction d’algues toxiques.

Ceci joue un rôle de radar et d’alarme :

El cartel anunciador (en français : affiche annonciatrice) a été conçu par les créatures marines afin de prévenir les habitants de la mer du danger lorsque des humains s’approchent.

Et enfin, la dernière créature : c’est un pájaro submarino (oiseau sous-marin). Il analyse l’eau de la mer pour savoir si elle est propre. Malheureusement, elle ne l’est pas… Les poissons s’empoisonnent en avalant les déchets.  Le pájaro submarino a beaucoup de travail pour nettoyer l’océan, alors il s’est envolé sans même me laisser le temps de le prendre en photo ! Voyez par vous-même :

… à bientôt pour de nouvelles aventures du petit singe le plus écolo du monde

Carthagène, c’est trop fort !

Hola ! Je me suis baladé dans Carthagène récemment, et j’ai remarqué que la ville était entourée de forts !  En voici deux, chacun bâti sur une colline :

Et là, encore deux autres (suivez les banana-flèches) !

Ces forts servaient autrefois à défendre la ville. Il y avait même des canons :

… à bientôt pour de nouvelles aventures du petit singe le plus fort du monde

Visite d’une Alcazaba

Hola ! En vous aidant de cette photo, devinez où je suis allé :

Alors, vous ne trouvez pas ? Vous donnez votre banane au singe ? Bon, je vous donne la réponse : on peut voir en arrière-plan des murailles à la forme particulière. Cette forme, c’est typiquement maure ! Eh oui, je  me suis rendu à l’Alcazaba d’Almería, une forteresse maure.
Pour commencer la visite, on entre par la puerta de Justicia. Cette porte à une forme caractéristique :

Puis, on admire le jardin :

J’ai vu des poissons dans certains des petits bassins qu’il y avait dans le jardin.

Le jardin est entouré de ces murailles à la forme particulière :

Du haut de la forteresse, on peut voir ceci :

On dirait la Grande Muraille  de Chine… mais en Espagne !
En me baladant dans le jardin, j’ai vu une porte avec un panneau à côté. C’était l’Aljibe, la réserve d’eau de la forteresse ! À l’époque,  la salle était remplie d’eau qui provenait de la pluie.  Mais elle est vide à présent, alors on peut marcher dedans. On pouvait  voir des reflets d’eau sur les parois pour faire comme si elle était encore remplie !

En sortant de l’Aljibe, j’ai vu de drôles de trous dans la muraille : savez-vous de quoi il s’agit ?

Mais non, ce ne sont pas des pigeonniers ! C’est parce que, à l’époque, pour armer le béton, on mettait des poutres en bois. Le béton durcissait autour de ces poutres. Au fil des siècles, le bois a pourri et s’est décomposé, laissant des trous béants à sa place.

Suite de la visite : la chambre à coucher d’une maison qui était à l’intérieur de la forteresse.

Dans la même pièce, on pouvait voir les jouets arabes de l’époque, ici de la dînette  :

Et ici des petites figurines animales :

Et là, j’ai vu un clocher. Je crois qu’il a été ajouté par les Chrétiens après que les Maures ont quitté l’Espagne :

Puis, j’ai vu cette jolie fontaine :

A côté, descendant les escaliers, il y avait un petit chemin creusé exprès pour faire passer de l’eau :

Une fois en bas des escaliers, j’ai compris que l’eau arrivait jusqu’à cette autre jolie fontaine :

J’ai pris quelques photos de la fontaine, puis j’ai continué mon chemin et j’ai vu un autre aljibe qui servait à stocker l’eau pour alimenter les habitation de la forteresse :

À l’époque médiévale, ce beau jardin était une petite ville avec des maisons, des rues, un cimetière et un système d’approvisionnement en eau. Les trois arches que l’on voit étaient dans l’aljibe qui était protégé par un mur. Devant, il y avait une fontaine, et au-dessus (derrière le chat), il y avait un puits pour puiser l’eau quand l’aljibe était vide à cause de la sécheresse. L’eau était puisée grâce à un système de roues et un âne qui marchait pour puiser l’eau :

En sortant de la  forteresse, j’ai croisé cette statue maure qui représente le premier roi de la taïfa d’Almería, Jairan Al-Amini, alors j’ai fait un selfie avec lui :

De l’extérieur du fort, j’ai pu admirer les remparts :

La visite est terminée ! On se quitte sur cette image de la ville d’Almería vue du haut de la forteresse :

… à bientôt pour de nouvelles aventures du petit singe le plus maure du monde